Lundi, Mardi, Mercredi, Samedi, Dimanche. Chez Moustache, les vélos ne portent pas des noms de montagnes ni de codes à rallonge : ils portent des noms de jours de la semaine. Ce n'est pas une coquetterie de communicant — c'est la traduction directe de l'idée qui a fondé la marque : un vélo pour chaque jour, et un jour pour chaque façon de laisser la voiture au garage.
Derrière ce vocabulaire familier, il y a une entreprise née dans un appartement des Vosges en 2010, montée par deux amis, et devenue en une quinzaine d'années l'une des rares marques européennes à assembler ses vélos électriques chez elle. Voici son histoire, et ce qu'elle a laissé dans les vélos que nous vendons aujourd'hui.
Les chiffres cités proviennent des publications officielles de Moustache Bikes. Les prix sont les plus bas relevés dans notre catalogue au 30 août 2026, TVAC, toutes années de modèle confondues.
2010
l'année où deux amis vosgiens se lancent, depuis un appartement
≈ 200
collaborateurs aujourd'hui, et plus de 180 emplois directs créés
7 → 70
modèles : de la gamme de lancement à celle d'aujourd'hui
Deux Vosgiens, un appartement, et une conviction
En 2010, le vélo électrique est encore un objet de curiosité en Europe. Emmanuel Antonot et Greg Sand, deux Vosgiens passionnés de vélo, y voient exactement l'inverse : l'outil qui va remettre les gens en selle.

Leurs profils se complètent — l'un est obsédé par le développement de nouveaux vélos, l'autre vient du développement commercial international. Depuis un petit appartement du fond des Vosges, ils fabriquent leurs premiers prototypes, poussent les portes des magasins de cycles et convainquent leurs premiers partenaires. La marque est officiellement créée en 2011, dans les Vosges, et n'en est jamais partie.
« Notre rencontre fut le vrai point de départ de cette histoire. Nous sommes deux Vosgiens passionnés de vélo et assez fous pour se lancer dans une pareille aventure. Après ce démarrage à deux, nous comptons aujourd'hui près de 200 collaborateurs, et c'est ça notre plus grande fierté. »
Emmanuel Antonot et Greg Sand, fondateurs de Moustache Bikes
Le pari initial était radical, et il n'a pas bougé : tous les vélos Moustache sont électriques. La seule exception est la draisienne pour enfants, que la marque considère pourtant comme l'un de ses modèles les plus importants — c'est le vélo des débuts, celui qui donne le goût du vélo.

Pourquoi « Moustache » ?
Le nom vient du vélo lui-même. Le « guidon moustache », cintre recourbé apparu au début du XXe siècle, fait partie du vocabulaire historique du cyclisme. Les guidons de la marque en sont une réinterprétation contemporaine : une pièce reconnaissable au premier coup d'œil, qu'on retrouve encore aujourd'hui sur les modèles urbains.
L'argument de la marque tient en une phrase : chaque moustache est unique, chaque moustache est reconnaissable. Ses vélos aussi.
Le calendrier Moustache : lire un nom en trois secondes
Un nom Moustache se lit toujours de la même façon : un jour, un nombre, puis une finition. Une fois la logique acquise, le nom seul vous dit à quoi sert le vélo, sur quelles roues il roule et à quel niveau d'équipement il se situe.
Moustache
Lundi 27.5
LUNDIle jour, donc l'usage — ici le trajet urbain quotidien
27la taille des roues, en pouces
.5la finition : plus le chiffre monte, plus l'équipement monte
À chaque jour, une pratique
LUNDI — le début de semaine : aller au travail, faire ses courses, traverser la ville.
MARDI — le vélo de ville confortable, pensé pour encaisser les pavés au quotidien.
MERCREDI — le jour des enfants — la draisienne, seul vélo non électrique de la gamme.
FRIDAY — le vélotaf rapide : aller plus loin, plus vite, et arriver à l'heure.
SAMEDI — la journée libre : balades, chemins, forêt, sur tous les terrains.
DIMANCHE — le jour des cyclistes : la route, le gravel, les cols et les sorties entre amis.
Et les nombres ?
12, 20, 26, 27, 28 ou 29 : ce sont des tailles de roues, en pouces. Un Lundi 27 roule en 27 pouces, un Samedi 28 en 28 pouces. Les modèles les plus récents (Xroad, Trail, Game, Clutch, J.All) s'affranchissent des jours de la semaine et portent directement le nom de leur pratique.
La gamme aujourd'hui, famille par famille
La gamme de lancement comptait 7 modèles. Elle en compte aujourd'hui près de 70, du vélo d'apprentissage à moins de 250 € au VTT électrique sans chaîne à plus de 8 000 €. Voici ce que nous avons en catalogue, et à quel usage chaque famille correspond.

La draisienne, et le seul vélo Moustache sans assistance. Pieds au sol, l'enfant gère lui-même sa vitesse et son équilibre, puis passe au vélo sans roulettes sans transition douloureuse.

Le premier vélo dessiné par Moustache, et toujours l'icône de la marque. Cadre bas, guidon moustache, position droite : le vélo de ville par excellence, aussi juste dans sa version 2012 que dans celle d'aujourd'hui.

Le format cargo compact, sur petites roues de 20 pouces. Deux enfants, les courses, le matériel : c'est le modèle qui remplace vraiment la voiture, sans occuper la place d'un vélo long.

Le vélo de ville confort, avec moyeu à vitesses intégrées : pas de dérailleur à régler, pas de chaîne à surveiller. Conçu pour les pavés et les trajets quotidiens, en version rigide ou tout-suspendue.

La famille la plus large de la gamme : trekking, tout-chemin, VTT, et même un tandem. C'est le vélo des week-ends, celui qui accepte aussi bien la voie verte que le sentier forestier.

Le tout-chemin moderne : cadre dynamique, fourche suspendue, pneus larges mais roulants. Il fait le trajet du matin en semaine et la sortie en forêt le samedi, sans compromis pénible.

Le vélo de route à assistance : léger, affûté, taillé pour avaler du bitume et grimper. Pour rouler sportivement sans renoncer aux longues sorties.

Le gravel de la maison, en cintre plat ou en cintre route. Bitume, chemins, bikepacking chargé ou sortie légère : c'est le modèle le plus polyvalent de la gamme sportive.

La nouvelle génération, qui abandonne les jours de la semaine pour nommer directement la pratique. Un vélo d'aventure polyvalent, pensé autour d'un cadre et d'une intégration entièrement repensés.

Le VTT électrique historique de la marque, plusieurs fois primé. 150 mm de débattement, un comportement sain, et l'équilibre qui a fait sa réputation en montagne.

La plateforme VTT engagée, développée avec le team Moustache SR Suntour. 150 ou 160 mm de débattement selon les versions, moteur Bosch Performance CX : le vélo pour jouer comme les pros.

Le VTT sans transmission classique : plus de dérailleur, plus de chaîne à entretenir. Le pari technique le plus audacieux de la marque à ce jour, et le sommet de la gamme.
Prix TVAC les plus bas relevés dans notre catalogue au 30 août 2026, toutes années de modèle confondues. Cliquez sur un nom pour voir les modèles disponibles.
Fabriquer dans les Vosges, à contre-courant
C'est le point qui distingue Moustache de la plupart des marques de vélo électrique vendues en Europe : l'assemblage est rapatrié, année après année, dans ses ateliers vosgiens.

La marque a repris la main sur l'ensemble du processus, de l'approvisionnement et du pré-assemblage des cadres jusqu'au montage complet du vélo. Le choix d'organisation est inhabituel : chaque opérateur assemble un vélo entier, plutôt que de répéter un geste sur une ligne. Une nouvelle ligne équipée d'un convoyeur aérien automatisé a fait passer le temps de montage de 25 à 6 minutes.
+11 %
de cadres assemblés dans les ateliers en 2020
+46 %
en 2024, et la progression se poursuit
25 → 6 min
le temps de montage après l'installation de la nouvelle ligne
L'intérêt n'est pas qu'affichable sur une étiquette : assembler près de chez soi raccourcit la chaîne d'approvisionnement, réduit les transports, et permet surtout d'ajuster les vélos en cours d'année plutôt qu'une fois par saison.

Bosch, depuis le début
Moustache a fait très tôt le choix de Bosch pour la motorisation, et ne s'en est jamais écarté. Aujourd'hui, la gamme est bâtie sur le Bosch Smart System : moteur, batterie, écran et commande au guidon forment un ensemble connecté, piloté depuis l'application eBike Flow.
Concrètement, pour vous : des mises à jour de performance qui arrivent après l'achat, un antivol électronique (eBike Lock) qui bloque le moteur avec votre téléphone, et un moteur que nous savons diagnostiquer et réparer dans notre atelier. C'est aussi ce qui rend ces vélos éligibles à notre garantie 5 ans sur les motorisations Bosch et Shimano.
Quatre questions qu'on nous pose en magasin
Un vélo Moustache est-il vraiment fabriqué en France ?
Le cadre et une grande partie des composants viennent d'Asie, comme pour la quasi-totalité de l'industrie du cycle. Ce qui est français, c'est la conception, et l'assemblage — de plus en plus complet — dans les ateliers vosgiens. C'est une différence réelle, mais il faut l'énoncer correctement : Moustache est une marque française qui assemble en France, pas un vélo intégralement fabriqué en France.
Pourquoi n'y a-t-il presque pas de vélo non électrique chez Moustache ?
C'est le parti pris fondateur : la marque est née de la conviction que le vélo à assistance électrique est ce qui remet le plus de gens en selle, sur les trajets qu'on faisait jusque-là en voiture. La seule exception est la draisienne Mercredi 12 — qui, elle non plus, n'a pas de moteur à avoir.
Que valent ces vélos à la revente ?
C'est l'un des arguments les plus concrets de la marque : les Moustache d'occasion se revendent bien, parce que la gamme évolue par améliorations successives plutôt que par ruptures, et parce que les pièces restent disponibles longtemps. Un cadre Lundi de 2018 se répare encore aujourd'hui.
Peut-on essayer avant d'acheter ?
Oui, et c'est vivement conseillé sur ce budget. Moustache est distribué dans notre magasin de Bruxelles, rue de la Mutualité à Uccle — c'est là que se font les essais. Dites-nous le modèle et votre taille : nous préparons le vélo à l'avance.
Envie d'essayer un Moustache ?
Toute la gamme est en ligne, et nos conseillers vous accueillent à Bruxelles, rue de la Mutualité, pour trancher entre deux modèles.

